Faut-il que l’autre personne soit au courant ?
Non, la démarche vous concerne d’abord, vous et ce que vous vivez. Elle ne vise jamais à contraindre quelqu’un : l’autre personne reste libre de ses choix, et le travail porte sur l’apaisement du lien, pas sur sa volonté.
Que faut-il préparer pour le premier échange ?
Quelques repères suffisent : depuis combien de temps vous étiez ensemble, quand et comment la séparation a eu lieu, et s’il existe encore un contact. Si d’autres éléments sont utiles, par exemple pour un travail à distance, ils vous sont précisés à ce moment-là.
Cet accompagnement peut-il remplacer une thérapie de couple ?
Non. Si la séparation vous fait souffrir durablement ou si la relation comportait des violences, un psychologue, un conseiller conjugal ou les services d’aide adaptés restent les premiers interlocuteurs. La démarche spirituelle peut venir en complément, jamais à leur place.